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MA VIE D’HEMODIALYSEE

L’hémodialyse est une méthode d’épuration du sang par la création d’un circuit de circulation extra-corporelle et son passage dans un dialyseur. Il existe plusieurs types !

Ma première dialyse se passa à Paris à l’Hôpital Necker (enfants malades) à l’âge de 10 ans. Ce fut une poursuite contre la montre puisque mon potassium était à plus de 6 mg ! Mon père m’emmena en voiture à grande vitaisse (+ de 130 sur l’autoroute), et il s’est fait arrêté par les flics. Evidemment, ils ne croyairent pas mon père lorsqu’il leur expliqua que c’était une question de « vie ou de mort ». Ils nous firent attendre 3/4 d’heures pour le plaisir ! Et moi je commençais à tomber dans le coma….. Enfin nous arrivames à l’hôpital, Melle Gagnadou nous reçus et m’emmena directement dans une salle de dialyse. 4 heures d’affilées, je restais « branchée » à cet appareil « le rein artificiel ».

Ensuite, Melle Gagnadou nous ordonna d’aller à l’hôpital de La Rochelle, où il y avait un service nephrologique, dirigé par le Dr Lemaire. Je venais, avec mes parents, 2 fois par semaine, faire des séances de dialyse de 4 heures. Le pire n’étaient pas les séances en elles mêmes, c’était les infirmières qui devaient me piquer (2 aiguilles : 1 dans la veine, 1 dans l’artère). C’était déjà très douloureux quand on me piquait bien, mais il y avait une infirmière « la riquaneuse », qui n’arraitait pas de rire évidemment, mais qui devait s’y reprendre à 2 à 3 fois pour me piquer ! Je la détestais et toujours encore. Par contre il y avait Jocelyne, une infirmière unique : gentille, toujours un mot pour me réconforter, et surtout qui réussissait à me piquer du premier coup !!! Je l’amais beaucoup et encore aujourd’hui je lui dois beaucoup.

Car lorsque j’allais 2 fois par semaine à l’hôpital, je manquais l’école ! Je ne supportais pas cela ! Alors mes parents décidèrent de faire les dialyses à domicile. Le problème était qui allait me piquer et qui s’occuperait de la machine ? Donc, mon père d’abord s’essaya à me piquer sur les conseils de Jocelyne : ce n’était guère facile ! Et j’en ai souffert !!! Puis ce fut le tour de ma mère, et là, elle se révèla une très bonne « piqueuse ». Le choix fut donc vite fait : ma mère me piquerait et mon père s’occuperait de la machine ‘du rein artificiel ».

 

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